March 25, 2007

Doit-on supprimer le Remote Backup ?

Un vrai choix presque philosophique, les analystes estiment que 87% des employés travaillent hors du HQ (Nemertes Research) et plus de 75% des données de l'entreprise résident en dehors du data center (ESG). Ces données sont en grande partie non protégées, d'ailleurs seulement 30 à 40% des sauvegardes donnent satisfaction (ESG). Que faire alors ? Faut-il installer un système de backup sur chaque site, disque ou bande avec réplication, envisager une solution de protection distante avec déduplication de données ou remplacer à la fois le serveur de fichiers local par une approche WAFS (Wide Area File Services) qui permet de tout centraliser, limiter les investissements et les coûts croissants, et supprimer de fait le backup distant pour se concentrer dans une formule dédiée aux postes nomades. En effet, si toutes les données sont présentes dans le data center, sauf celles de ces postes nomades, tout est plus simple.

Le WAFS a de plus en plus d'adeptes et on peut le comprendre, puisque cette approche d'accés fichiers à distance résoud un problème auparavant insoluble, plus de backup en local et donc davantage de contrôle pour un coût efficace à niveau de service élevé. Reprenons, sans la mise en place du WAFS, les accés distants d'un poste client vers un serveur de fichiers centralisé au travers de NFS ou CIFS sont lents, trés lents perdant ainsi tout intérêt de la notion de partage de fichiers centralisée. Ces 2 protocoles sont trés verbeux, par conséquent, les administrateurs ont déployé des serveurs en région qu'il faut ensuite backuper et voilà, la boucle est bouclée, on est dedans: coût, administration, personnel... tout explose. Le WAFS je vous dis, pensez WAFS....
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