Monday, March 29, 2010

Une nouvelle protection pour EMC Centera

Interlock Technologies (www.interlock-tech.com), inconnu il y a encore quelques semaines, se lance dans la réplication d'unités CAS EMC Centera, plutôt propriétaire, vers des unités ouvertes de type NAS ou autre à un débit de migration de 6To/jour. La contrainte de conformité est assurée entre les 2 unités. Parmi les partenaires d'Interlock, on retrouve 2 acteurs, NetApp et IBM, ayant choisi une approche Worm Disk, étant donc de parfaites unités cibles d'un Centera. L'expertise Interlock se retrouve sous forme de services qui utilisent les composants logiciels développés par la société. Mike Horgan, CTO d'Interlock, est passé chez EMC dans le groupe Centera travaillant de près sur le standard SNIA XAM dédié à la migration applicative et/ou de données entre unités dédiées aux contenu fixe. Interlock n'est pas le seul sur ce créneau, Seven10Storage, aussi de la côte Est, développe StorFirst Altus, solution logicielle elle aussi dédiée au monde EMC Centera. La différence entre les 2 offres réside dans le service pour le premier couvert sous la forme logicielle pour le second.
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Thursday, March 25, 2010

Lortu s'y met aussi

Lortu (www.lortu.com), couvert en Avril 2007, se lance dans la commercialisation de ses propres appliances de backup pensés autour de sa technologie de déduplication Kondar - déduplication au niveau octet - pour les utilisateurs et les services providers.  Les LDA, Lortu Disk Appliance ou Lortu Deduplication Appliance, ciblent les sociétés type PME et proposent une capacité de stockage journalière de 4To, un ratio de réduction de 20:1 à 100:1 et une interface NAS donc on le voit une philosophie de réduction mode target "à la Data Domain" et fonctionnant en post-process (à posteriori). Un truc vraiment bien et Européen, maintenant on verra comment se fera l'adoption par le marché...
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Tuesday, March 23, 2010

La bonne blague de Veeam

Veeam (www.veeam.com), éditeur bien connu du monde VMware, tente de nous refaire le coup de l'innovation avec un truc presque inutile. Je m'explique, Veeam a annoncé hier Lundi 22 Mars soit-disant une innovation avec SureBackup. Pas de surprise, l'éditeur tente de se différencier dans un domaine où les acteurs sont tous très proches et demeurent pour la plupart des options. Le nom SureBackup est vraiment mal choisi, dites-leur, le terme backup est historiquement associé à la bande, mais le backup s'est depuis quelques temps tourné vers le disque d'où le terme Backup sur Disque. La dynamique du marché est telle qu'on ne parle plus que de Protection de Données pour intégrer le disque dans le processus et tous les déclinaisons fonctionnelles: snapshot, réplication, miroir... Mon autre commentaire touche le besoin d'une telle solution, je ne doute pas qu'elle soit efficace et fonctionne bien mais elle me semble bien inutile. Si on revient au domaine backup historique, hors monde virtuel, personne ne testait ses images peut-être à tort mais c'était ainsi, faisant confiance à toute la chaîne, périphérique y compris. Les administrateurs, responsables du bon fonctionnement IT, découvraient les problèmes au moment de la restauration s'ils y en avaient à l'époque où les composants étaient moins fiables qu'aujourd'hui à priori. Et les systèmes hors virtualisation n'étaient pas moins importants, tout comme les systèmes d'aujourd'hui pas plus critiques. On oublie qu'un backup n'est qu'une copie de données, utile seulement en cas de recouvrement, présent en plusieurs exemplaires et effectué de façon assez fréquente. Je conçois que cela peut-être intéressant en mode désastre quand les VM sont perdues et l'on doit alors être sûr des images capturées, surtout être certain qu'après remise en place, la VM est fonctionnelle, cohérente et intègre. Je maintiens donc que le besoin ne se manifeste pas, Veeam se positionne en assurance. Maintenant le prix ? A combien ce truc va-t-il être disponible ? Veeam se fout du monde !! Je crois surtout que Ratmir Timashev, CEO de Veeam, tente d'habiller la mariée et de se faire acheter comme par la passé avec Aelita Software, vendu à Quest en 2004.
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Monday, March 22, 2010

Netgear ReadyNAS Vault, une vraie bonne idée

Netgear (www.netgear.com | NASD:NTGR) étend son offre et propose un service de backup en ligne ReadyNAS Vault grâce à un accord avec ElephantDrive. Il était déjà possible de considérer les unités ReadyNAS comme une target de backup associée à toutes les solutions logicielles de backup de la terre. L'unité permet l'extraction des disques à chaud et on pourrait imaginer des configurations simples en mode D2D2D ou D2D2Cloud:
  • 1 disque système, une zone NAS redondante et plusieurs unités indépendantes amovibles servant d'unité en cas de sinistre ou
  • 1 zone système en RAID1, une zone NAS redondante sans disque extractible.
Dans les 2 cas, le couplage au service ReadyNAS Vault peut servir de disaster recovery ou de partage, validant ainsi le rôle de nouveau Tier de stockage pour le Cloud. CQFD.

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Thursday, March 18, 2010

La réplication par Pillar Data

Pïllar Data (www.pillardata.com) vient de réunir au magnifique Phoenician Resort à Scottsdale en Arizona le gratin de ses clients pour remercier et conforter sa base installée. La société de San Jose en a profité pour dévoiler quelques nouveautés notamment des options SSD et des améliorations au niveau de la réplication HW. Rappelons que Pillar fait la promotion d'Enterprise Data Protection comme extension à AxiomONE basée sur 2 types de réplication, celle d'InMage pour le mode fichier et celle de FalconStor pour la partie bloc. InMage demeure l'une des meilleures technologies de copie de données, la gamme mid-range HDS l'embarque également comme chez Overland avec le produit REO BCA, quant à FalconStor, on ne présente plus l'éditeur New-Yorkais, leader mondial incontesté du VTL.

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Monday, March 15, 2010

Peu l'ont osé

Jeremy Burton arrive donc chez EMC comme il est arrivé chez Veritas Software en 2002 en tant que CMO quelques semaines avant la grande conférence EMC World. C'était exactement le même cas à notre époque et le show Vision avait donc son empreinte. Un très grand professionnel même si Jeremy demeure dans l'équipe qui a participé à la vente de Veritas à Symantec et cet événément ne passe pas chez tout le monde. Et puis il serait bon de changer la page Symantec où la bio figure encore, Jeremy est passé entre autres depuis chez Serena.
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Tuesday, March 09, 2010

Même l'assureur MMA s'y met

Nous l'avons tous vu. La publicité m'a alerté et je me suis rendu sur le site MMA.fr et on découvre bien une offre de Cloud Storage grand public par l'assureur de quoi apporter certaines garanties à priori. Pour marketer son offre, MMA affirme fournir un coffre-fort électronique, on verra bien. Si vous n'êtes pas assurés MMA, 100Mo vous sont offerts sinon l'espace est illimité. L'assureur évoque même l'archivage légal. Enfin même si l'offre fait penser à un truc for Dummies, l'initiative a le mérite de promouvoir vers le grand public l'usage du net pour le stockage au plus grand nombre. Rendez-vous ici. Une démarche intéressante pour un acteur non habituellement présent sur ce créneau. Et qui se cache derrière ?
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Monday, March 08, 2010

1To/heure/système ... énorme !!

Index Engines (www.indexengines.com) annonce des performances exceptionnelles d'indexation avec 1To/heure et par système pour les environnements NAS. Quand on sait que la solution peut agréger 64 noeuds d'indexation, je vous laisse envisager le résultat. Le débit de 100Mo/s est ici considéré grâce à l'usage de NDMP sur un lien GbE et plusieurs streams (6) en parallèle sont configurés. A noter qu'avec NFS/CIFS, la performance tombe à 80% de la performance NDMP soit 800Go/h/noeud. Un noeud Index Engines est capable de stocker l'index associé à 1 Milliard de fichiers ou emails. La taille de l'index généré varie de 4 à 8% de la taille d'origine des documents parcourus suivant sa richesse. Ces performances pour la partie NAS ont été réalisées avec BlueArc Titan, EMC Celerra, Data Domain, HP 9100 ou NetApp. Index Engines était déjà connu pour sa solution d'Offline Tape Indexing couvert en Novembre 2006.
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Thursday, March 04, 2010

LTO-5 et 6 pour quoi faire ?

Quelle galère les bandes pourrait-on dire. C'est bien le refrain des administrateurs de ce type de périphériques qui a longtemps était le digne support de notre patrimoine. Ne remettons pas ses avantages historiques en cause, il y en avait mais il n'en reste plus. La mobilité ? Et quand le média se perd, s'égard ou est volé, quelle joie ces bandes "en clair". Alors on pense au chiffrement, mais ce n'est pas une techno. bande !! et on compense ainsi bien une lacune de la bande. La capacité, le LTO-4 doit faire en natif 800Go quand on a des disques de 2To donc plouf encore. Le green, pourquoi pas surtout pour les environnements petits car quand on passe à du massif, le MAID est là. Alors on imagine l'archivage profond. L'accès facile, rien du tout, sans un bon index de meta-data standard, étendu et autres, une ferme de bande est un cauchemar, demandez à Index Engines qui fait son beurre sur une indexation à posteriori des médias. Le coût ? 50$ pour une cartouche LTO-4 de 800Go quand le To disque est à 100$ (consumer), qui dit mieux. Et associé à la déduplication, le disque écrase la bande. Et puis c'est sans compter le cout des lecteurs et de la librairie. Le DR ? Niet aussi car avec une dédup. à la source, on ne fait passer que l'utile entre 2 sites et voilà, le tour est joué, au lieu d'externaliser un média qui contient des données, on externalise les données, c'est quand même ça qu'on veut, protéger les données c'est-à-dire le contenu pas le contenant. On parle maintenant de LTO-5 et 6 avec une plus grande vitesse et capacité ! Pour quoi faire, je vous le demande ? Seulement upgrader un parc et être un peu plus dense sinon poubelle. Cette mutation coûte d'ailleurs chère à plusieurs acteurs qui ont du mal à prendre le virage, transformer un business... On parle maintenant de D2D2x avec x pour D (disque) et C (Cloud), plus besoin de bande, le disque est le grand vainqueur. Un seul mot d'ordre, je l'ai déjà dis: la bande est morte, le backup ne vaut rien, le restore n'a pas de prix et pour un bon restore c'est-à-dire une satisfaction de RPO et RTO, je ne vois guère autre chose que le disque !! A bon entendeur...
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Monday, March 01, 2010

Le RDX chez Matrix Appliances

Matrix Appliances (www.matrix-appliances.com), rare promoteur du tout disque avec son concept Tapeless (D2D2D), ajoute à ses solutions disques SATA extractibles la gamme Tandberg RDX aujourd'hui en 640Go. L'éditeur de Marseille propose donc une alternative progressive aux comptes équipés de bandes encore réticents à passer au tout disque. La roadmap RDX devrait permettre d'avoir une capacité de 1To d'ici l'horizon de Septembre. L'opportunité de marché pour le RDX semble attractive à en croire les chiffres avancés ici.
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